Commission revêtements pour conditions sévères

Commission revêtements pour conditions sévères

commission commune au GFC et au CEFRACOR

Bureau

Président : Ghislaine Bertrand, UTBM

Ghislaine Bertrand, UTBM
Gilles Bonnet
Vincent Guipont
Kevin Ogle
Francis Rebillat
Frédéric Sanchette
Frédéric Schuster
Stéphane Valette

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Activités passées

 

contexte et objectifs

Contexte

Les matériaux sont considérés par l’Union Européenne comme l’une des trois méga-technologies qui ont et qui auront le plus d’influence sur le développement industriel, la société et le bien-être des citoyens européens. Ceci requiert à la fois d’importants investissements humains et matériels en R&D, la formation d’une main d’œuvre qualifiée, et des efforts soutenus de valorisation industrielle.

Au sein de ce secteur, l’élaboration et le développement de couches, fonctionnelles par définition, constituent l’un des principaux enjeux industriels et sociétaux des prochaines décennies. En effet, un revêtement ou couche est une fonctionnalisation d’une surface permettant d’augmenter la durée de vie et/ou les performances de l’objet sur lequel il/elle est déposé(e). Cet apport de matière en surface d’un composant d’un système a pour but de limiter son impact économique en usage (diminution des coûts de maintenance) et environnemental (préservation des ressources).

Les types de revêtements sont très nombreux et leurs applications le sont toutes aussi. La commission qui est proposée sous l’égide des trois sociétés savantes (CEFRACOR, GFC et SF2M) aura pour thème les revêtements sollicités en conditions sévères.

Objectifs

 

fonctionnement

Objet

La constitution de la commission se déroulera en plusieurs phases successives. Tout d’abord, un bureau restreint sera constitué par des volontaires relevant des domaines scientifiques et technologiques caractérisant la commission (proposés par les sociétés savantes qui s’associent pour créer cette commission mixte). Le bureau devra ensuite identifier et associer les industriels des domaines visés par la commission (élaborateurs et utilisateurs finaux seront sollicités pour participer à l’animation de la commission). A ce stade un bureau chargé d’animer les actions et activités de la commission sera constitué (il pourrait compter entre 5 et 10 membres académiques et le même nombre de membres issus de l’industrie). Enfin le bureau cherchera à élargir la liste des membres tant académiques qu’industriels en communicant sur la commission, son domaine et ses activités directement auprès des membres potentiels. En complément de cette action pro-active, les sociétés savantes communiqueront également sur l’existence de la commission et ainsi toute sollicitation pour devenir membre de la commission sera examinée en bureau.

Thème

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